Espacio COAN

Demonios, para qué maté a la rana
 
Creo conocer la plataforma de EPO y sus adyacencias y no hay esas construcciones que se ven atras.
Sin lugar a dudas Sergio Pedroche tendrá una explicacion de todo.
En los comentarios de la foto en cuestión dice que se trata de un Pod Damocles, más no aclara si la foto corresponde a un SEM francés o argentino.-
Saludos
 
Creo conocer la plataforma de EPO y sus adyacencias y no hay esas construcciones que se ven atras.
Sin lugar a dudas Sergio Pedroche tendrá una explicacion de todo.



Esa foto fue en BACE y de hace solo algunos días atrás...a mi tambien me sorprendio gratamente el pod Damocles.
Evidentemente hay muchas cosas que no sabemos respecto a esta adquisición.

Pero que lo diga Sergio que es el unico que sabe la posta.

Saludos!
 
O sea, ese SEM, es uno de los que llegó a la Argentina. Lo que algunos dudan, es si la foto se tomó acá o en Francia.
Si yo tengo que apostar, digo que la foto se tomó acá.
el Pod es un Atlis... sin dudas...
lo que si está en duda es la foto... que yo personalmente creo que no es en Espora...
me pasa lo mismo que a Biguá.... no logro reconocer en que sector se podría ver esas estructuras del fondo con el alambrado perimetral..

reconozco que hace ya mucho tiempo que no paso por Espora y mi memoria es ... por decirlo suavemente, un tanto frágil!....
si tengo que juzgar por el pastizal... en esta época del año dudo que se vea así...
 
Este pod designador, el mismo avión que designa puede atacar o requiere uno que designe y otro que ataque ?
Segunda pregunta que sucedió con nuestra Dardo que se había probado en los sue.
Si bien soy partidario de comprar todo afuera , con el Fondef no se puede reimpulsar, estába madura ya.

Cuando se incorporó el pod ATLIS en el estándar SEM 3 era necesario que un avión designe y el otro ataque, pero eso se solucionó en el SEM 4. En el estándar SEM 5 ya incorporó el Damocles

Une modernisation majeure: le Super-Étendard Modernisé (SEM)

Une opération de modernisation des appareils a été lancée en 1987 en étroite collaboration avec le Centre d'Expérimentation Pratique de l'Aéronautique navale (CEPA) et les services officiels.
A partir de janvier 1987, Dassault entreprend l'étude de nouveaux systèmes et équipements du Super-Étendard Modernisé (SEM). Initialement, la Marine envisageait la remise à niveau comme un chantier unique. Finalement c'est un développement en cinq standards (voir plus bas) qui a été retenu. Cette méthode présente le double avantage de bien cerner chaque étape de la modernisation et, surtout, de rendre celle-ci évolutive en intégrant, dans les développements actuels, les remarques issues de l'utilisation des premiers standards en unité opérationnelle.
Un maquettage du poste de pilotage est réalisé dans la cellule du Super-Étendard n°29. Le Super-Étendard n°68, choisi comme prototype, est le premier à entrer en chantier à Istres en 1988.
Le prototype a volé le 5 octobre 1990, à Istres, piloté par Yves Kerhervé. La modernisation entreprise à partir de 1992, l'Atelier Aéronautique de Cuers porte sur 53 appareils et doit être achevée à la fin 1998.
Le premier appareil a été livré à la Marine, le 8 juin 1993. Des essais sur porte-avions ont lieu à l'automne 1995. Une campagne d'essais sur le Foch, du 23 au 26 novembre 1997, a permis de commencer la validation de la version reconnaissance du SEM destinée à remplacer les Étendard IVP dans le courant de l'an 2000.
L'avion a été intégré à un dispositif opérationnel du porte-avions comprenant un ensemble de flottilles.

Super-Étendard Modernisé Standard 1 (S.1)
-Remise à niveau de l'interface circuits armements.
-Remplacement du calculateur UAT 40 par un UAT 90 offrant de plus grandes capacités de calcul, de mémoire et de transmission.
-Remplacement de la centrale à inertie UNI 40 par une UNI 40M permettant entre autres, un recalage oblique et le calcul de la pente potentielle relative.
-Installation d'un Boîtier Générateur de Symboles (BGS) destiné à traduire en informations graphiques l'ensemble des données issues de l'avion.
-Réorganisation complète de la cabine avec regroupement en un seul équipement de différents instruments qui géraient la même fonction (carburant par exemple). Conséquence, tous les instruments de pilotage de base (badin, altimètre, boule...) sont passés de la gauche vers la droite sur la planche de bord.
-Amélioration de l'ergonomie de la poignée pilotage et de la manette des gaz (afin d'augmenter les possibilités des commandes temps réel), ainsi que du Visualisation Tête Haute (VTH) ou Head-Up Display en anglais, par l'ajout de nouvelles fonctions permettant par exemple d'obtenir monochrome réservée à l'utilisation d'un capteur FLIR.
-Intégration d'une Visualisation Tête Moyenne (VTM) ou Head Level Display en anglais, sur laquelle sont projetées les vidéos radars et Atlis. A l'instar de la VTH, la VTM est collimatée à l'infini afin d'éviter au pilote de réadapter sa vue à chaque fois qu'il consulte l'une ou l'autre de ces visualisations.

Super-Étendard Modernisé Standard 2 (S.2)
-Remplacement du radar Agave par le radar Basse Fréquence de Répétition (BFR) ANÉMONE (Appareil Numérisé pour l'Exploitation des Mouvements d'Objectifs Navals Éloignés) de Dassault Électronique. Cette équipement de technologie numérique affiche de très bonnes performances avec, notamment, une portée et une distance d'accrochage deux fois plus fois plus grande que celles de son prédécesseur. Son atout majeur, par rapport à l'Agave, réside sans aucun doute dans sa capacité, en air-mer, de PourSuite sur Informations Discontinues (PSID), une fonction qui garantit une meilleure discrétion et permet de continuer à surveiller l'environnement autour de la piste désignée. Son fonctionnement en fréquences variables est un autre avantage face aux contre-mesures. A tout cela s'ajoute des possibilités, toujours en air-mer, de recherche en lignes, de loupe et de mémorisation de la situation de surface et d'indicateur de route et de vitesse de la cible marine. En air-air, il permet une recherche en lignes et un accrochage automatique. L'Aéronautique navale souhaitant conserver une compatibilité avec l'Agave, un Boîtier d'Adaptation et d'Interface Radar (BAIR) a été conçu pour monter l'ANÉMONE ou l'Agave en pointe avant.

Super-Étendard Modernisé Standard 3 (S.3)
Il porte sur l'armement guidé laser, lequel se présente sous la forme d'un pod Atlis II chargé de diriger le missile air-sol AS 30 Laser. Les développements de ce standard se sont achevés sur un tir à Cazaux le 2 juillet 1996. S'y ajoute ensuite la possibilité d'emport de bombes guidées laser de type GBU-12, bombes classiques sur lesquelles sont greffés les kits de guidage Paveway.

Super-Étendard Modernisé Standard 4 (S.4)
Divisé en deux phases, la première qui s'est achevée à Istres à la fin du mois de juin 1996, concerne l'autoprotection. Il s'agit de brouiller ou de leurrer les conduites de tir en automatique ou en manuel. Dans ce but, l'avion a été doté de deux nouveaux points d'emport (point 0), situés en amont des jambes de train principal, sur lesquels sont fixés des lance-cartouches électromagnétiques et infrarouges Alkan 5081. En point 2 de voilure prennent respectivement place, à gauche et à droite, le pod Barracuda de Thomson (qui intervient en tant que capteur et moyen de brouillage) et le lance-paillettes Phimat (abréviation de Philips et Matra).
L'ensemble de l'autoprotection est géré par un système central qui reçoit aussi des informations du Sherloc, dont les antennes sont placées sur la dérive à la place des détecteurs BF, un moyen d'écoute qui peut renseigner le Barracuda. Son installation ne s'est fait sur avion que durant la seconde phase, laquelle porte sur la fonction reconnaissance qui permettra la relève des Étendard IVP. Un châssis reconnaissance, contenant un appareil photo, une caméra électro-optique et un magnétoscope, vient remplacer le châssis canon. Le standard 4 est déployé en opération pour la première fois en 2002, lors de la première opération Héraclès au-dessus de l'Afghanistan.

Super-Étendard Modernisé Standard (S.5)
Ultime version du SEM, le S.5 comprend l'amélioration de plusieurs éléments : nacelle de désignation laser jour/ nuit Damoclès, pilote automatique numérique, radios et armements entre autres. Thalès a mis en place un Flir dont l'image thermique est projetée soit dans le VTH ou le VTM. Côté armement, un nouveau mode d'engagement a été mis au point pour l'AS 30 Laser qui peut être tiré avec désignation externe par un autre appareil alors qu'auparavant le même SEM devait assurer à la fois l'illumination et le tir. Le S.5 est capable de tirer les bombes Raytheon E-Paveway dotées d'un mode de guidage double GPS/ faisceau laser. Chaque SEM peut emporter quatre E-Paveway (GBU-49) sous deux pylônes doubles AUF2 dérivés de ceux en service dans l'Armée de l'air.

 
Última edición:
El avión es el nùmero 1.Es decir es un SEM que está en la Argentina actualmente y la foto la firma Sergio Pedroche son 2 a favor .La ùnica en contra es que no se reconocen los edificios del fondo que encima están fuera de foco.
 

michelun

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